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23 Jul

21 juillet 2012 - Rando Ain/Isère via le Bugey

Publié par cestdurlevelo  - Catégories :  #Bugey, #Ain, #Isère, #Plateau du Retord, #Col de Cuvéry

190kms en 7h10 (moyenne roulée: 26,49km/h), D+ 1733m, coef 0,91

Météo: doux, ciel nuageux, brouillard, puis gros soleil

 

Voila une sortie prévue de longue date, les journées libres avec beau temps faisant défaut ! Levé à 4h, je constate qu’il a moins plu que ce que la météo avait prévu. A 4h50 je me mets en selle depuis chez moi à Saint Genis Pouilly (01), il fait encore nuit noire. Les routes ne sont que peu mouillées et il ne pleut pas. Je dois même dire qu’il fait frais mais pas froid, dans les 15°.

 

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Je traverse le village de St Genis plein ouest pour m’orienter vers Thoiry. Après avoir traversé Sergy et Allomogne, je me trouve sur la très calme D89. Je me fais une frayeur en passant à 4 mètres de trois bêtes assez énormes – selon moi ce ne peuvent être que des sangliers – qui grognent et partent en courant à mon passage. Après Thoiry voila Fenières. Et ici arrive l’incident du jour – rien de grave mais quelque chose d’aussi idiot qu’embêtant. Je cherche ici à allumer mon GPS, sur lequel j’ai chargé la trace de mon parcours, car je m’oriente sur des routes que je ne connais pas du tout. Or, comme la descente vers Bellegarde va arriver rapidement, je profite d’avoir encore les ‘mains de libres’ pour chercher à allumer le GPS tout en roulant (je rappelle : de nuit, à la lumière de mon simple petit phare avant). Or le GPS refuse de s’allumer. Les fiches qui touchent les piles pour alimenter le GPS étant un peu usées, je sais qu’il faut un peu bidouiller les piles. J’ouvre donc le capot du GPS pour enlever et remettre les piles. Malheureusement, en faisant ça, j’appuie malencontreusement sur la mini carte SD, qui saute, et tombe. Je m’arrête, pose le vélo. Je chercherai ici 20min à retrouver, sans vraiment y croire, la mini carte SD (un objet de 1cm x 0.7cm, tout plat qui plus est !) sur la chaussée. De nuit, sur une route pas du tout éclairée, donc simplement à l’aide de mon petit phare, décroché du guidon pour l’occasion. C’est peine perdue et au bout de 20min j’abandonne. Je devrai repartir sans carte, et trouver mon chemin jusqu’à Luzinay (nord Isère, un coin au nord est de Vienne que je ne connais absolument pas) aux simples souvenirs que j’ai d’avoir tracé mon parcours (via openrunner, en ligne). Pfff… c’est pas gagné.

 

Je traverse St Jean de Gonville, puis Collonges, passablement énervé contre moi-même, et un peu soucieux de la journée à venir. Je suis sur un tracé théorique de 200kms et à partir du km9, plus de carte ! Seulement mes souvenirs, et j’espère, un peu de débrouillardise.

 

Je descends sur Bellegarde sur Valserine via la D1206, où Thomas Voeckler a récemment remporté l’étape du Tour de France via le Grand Colombier. Jusqu’ici, je connais le chemin. Je traverse cette petite ville, emprunte la D101 qui en ressort, passe sous l’autoroute et me retrouve à Vouvray. Ici, je sais que je dois tirer tout droit pour grimper la petite montagne qui me fait face.


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Je trouve sans souci la bonne route : la D101 toujours. Me voila déjà dans la seule vraie montée de la journée. C’est un petit grésil et une bonne dose de nuages gris et sombres qui m’accueillent sur cette grimpée. J’ouvre le maillot à manches longues que je porte, et tente de lever les fesses de la selle – je ne sais que trop bien qu’il faut faire l’effort sinon le mal au derrière nous prend bien trop tôt sur ce genre de long parcours.

 

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Il pleut maintenant légèrement. Ce qui est plutôt agréable, à vrai dire. Il fait frais, et seulement 2-3 voitures vont me doubler sur l’heure et demie à venir ! Assez incroyable comme sensation… les routes sont pour moi… pour le moment.

 

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Entrée dans le brouillard...

 

Cette montée se révèle plus longue que prévue. Sur des pentes souvent au-delà de 6%, l’effort est réel. Je grimpe souvent à un rythme de 10-11km/h et me mets en danseuse quand je peux. Après de longs lacets, je sors progressivement de la forêt. Me voila désormais sur le plateau du Retord.


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Rapidement, j’arrive au col de Cuvéry (altitude 1178m), dont je n’avais pas noté la présence sur mon parcours… voila donc un nouveau col de franchi pour moi… presque par erreur. Ici la route replate puis descend un peu, par à-coups, dans un froid de canard (9°) et une bonne couche de brouillard. Je peux bientôt éteindre le phare arrière du vélo, il fait maintenant entièrement jour.

 

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Je n’ai roulé dans le coin qu’une fois… et il y avait de la neige sur les routes. Je rejoins d’ailleurs la D55, où je tourne à gauche, pas loin du col de Berthiand où j’étais passé ce jour-là.

 

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Je reconnais très bien cette section du parcours. Petite pause photo à l’endroit où j’avais fait une prise de vue il y a quelques mois… le paysage est différent ! Après un bout de descente que j’avale rapidement, j’hésite sur la route à suivre. Après un A/R rapide et avoir changé mon avis, je repars sur ma droite via la D39, et tombe sur le Golet Gela (altitude 937m), où je tourne à gauche (D31f).

 

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Cette photo est à comparer avec son équivalent 'en hiver' dans cet article

 

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En arrivant au Golet Gela... 

 

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Le Golet Gela à proprement parler... et un panneau indiquant un col que je ne connais pas !


A partir d’ici je ne connais plus du tout les routes. Et en termes d’itinéraire, les seuls noms de patelins par lesquels je sais que je dois passer sont Hauteville Lompnes, Ambérieu en Bugey, St Sorlin en Bugey et St Quentin Fallavier… on verra comment ça se passe pour moi !

 

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La fin de la grisaille???... en tout cas au fond à gauche, une montagne bien connue: le Grand Colombier !

 

Je reconnais le coin puisque j’y étais également passé. Plus bas je tourne à droite et franchi le col de la Cheminée (altitude 925m) sur la D31.


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La route redescend, puis remonte doucement… je suis sur le haut plateau du Bugey, sauf erreur de ma part, et sur un type de routes qui me plait bien : vallonné avec des côtes faciles et courtes. Je tombe plus loin sur la D21 et je suis la direction de Hauteville à gauche. Ici je vais appuyer sur les pédales pour accélérer un peu… je fais une belle moyenne en maintenant un rythme constant, alors que d’habitude sur ce type de long parcours (plus de 120kms) j’ai tendance à laisser glisser dans les faux plats descendants. Je traverse Brénod, puis Champdor. J’arrive à Hauteville.

 

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Entrée dans Hauteville - à noter la montagne derrière le village, où se situe la col de la Rochette, grimpé dans la neige !

 

Je suis ici la direction d’Ambérieu, en tournant légèrement à droite pour poursuivre sur la D21. Sans le savoir, je vais passer au niveau du Golet du Thioux (altitude 740m), un second col que je n’avais pas noté (et pourtant, jamais franchi pour moi jusqu’à aujourd’hui). Après un bout de plat avalé rapidement, la route va descendre à travers de très larges gorges. Je ne m’arrête pas pour la photo car je souhaite arriver au plus tôt à Luzinay, où m’attend une journée entre amis, donc globalement je veux que les kilomètres défilent rapidement.

 

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Une église à Tenay, où je peux remplir mes bidons

 

La descente est très rectiligne mais comme la pente n’est pas si forte, je ne roule pas au-dessus de 55km/h. Puis arrive un long passage en faux plat où je me fais plaisir à rouler au-delà des 40km/h. Ce n’est qu’en arrivant à Tenay que je comprends que j’ai fait une grosse erreur de parcours, confirmée par un monsieur qui me répond gentiment. J’avais prévu une petite boucle passant par le col de la Lèbe et le col du Ballon, mais j’ai tiré tout droit au lieu de tourner à gauche peu après Hauteville, résultat c’est trop tard. Je pourrai bien sur aller les chercher en remontant en A/R depuis Tenay, mais je n’ai ni le temps ni l’envie. Tant pis. Je poursuis donc ma route, ressors des gorges, et suit les panneaux ‘Ambérieu’. Le vent souffle fort en sortant des gorges. Je suis maintenant sur du plat mais j’arrive à beaucoup utiliser le gros plateau (50 dents) et donc à rouler à une belle moyenne dans la limite de mes moyens.

 

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Globalement, ma peur en termes de météo résidait dans les risques de gros vent. Meteociel annonçait un vent de nord de 20km/h en bourrasques, ce qui est assez important. Finalement, globalement, ça n’aura pas été aussi méchant que prévu. Un long bout de D1504 plus loin, via St Rambert en Bugey et Torcieu, j’entre à Ambérieu. Je suis la très rectiligne D1504 qui fait office de ‘rocade’ pour Ambérieu. Le trafic y est important et les voitures roulent à 90km/h. Pas exactement le genre de routes qui me plait. Mais je sais que je vais devoir en faire un paquet, de la grosse départementale droite contre le vent, à partir de maintenant ! Pas d’indication de St Sorlin en Bugey… je continue tout droit mais j’arrive à la sortie d’Ambérieu. Je réalise que je suis bel et bien perdu et pas sur le bon chemin. Je décide donc de rentrer dans le centre ville et de faire demi-tour. Ici, les jambes commencent à faire mal car j’ai roulé à bloc sur les derniers 20km, et puis sur des routes très fréquentées, j’ai une tendance naturelle à accélérer pour (j’espère) vite en sortir et retrouver des routes plus calmes !

 

Je m’arrête derrière un McDo pour manger mes sandwiches. Il est encore tôt, mais étant parti très tôt j’ai déjà faim, et je sais que je ne suis pas loin de la moitié du trajet. Je m’étire (déjà) un peu, les quadriceps font mal. Puis me remets en selle, traverse Ambérieu centre-ville, tourne à droite à un feu. Sur la D904 puis la D1084, je sors d’Ambérieu. Mais j’ai quasi l’impression d’être sur une autoroute avec toutes ces bretelles et sorties que je dois emprunter pour poursuivre ma route. Ce n’est pas exactement le type d’itinéraire que je recherche en cyclo-tourisme… Heureusement, peu après je retrouve la direction St Sorlin en Bugey/St Vulbas.

 

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Enfin le ciel bleu !

 

Je roule sur la bande d’arrêt de grosses départementales depuis plus d’une heure, à une vitesse qui me parait rapide, lorsque je passe devant les hautes cheminées affreuses de la centrale nucléaire du Bugey. C’est moche, mais ça représente assez bien certains de ces passages franchement ennuyeux que je traverse aujourd’hui.

 

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Je suis content d’apprendre ce type d’effort ceci dit. OK le panorama n’est pas top. Mais ces longues lignes droites plates, c’est vraiment nouveau pour moi qui aime surtout la montagne et les cols ! L’effort est diamétralement opposé, et je sens que je progresse et que j’APPRENDS beaucoup aujourd’hui. Les cuisses chauffent, la douleur est présente, mais de manière moins forte, plus sournoise. Dans l’ascension d’un col, il est facile de se dire ‘allez je continue et ferai une pause en haut’. Alors que là… l’arrivée est encore dans 60-70kms (de PLAT) et donc je pourrai m’arrêter à tout moment (mais il ne faut pas lâcher !). C’est donc simplement une manière différente de considérer l’effort à vélo. Le cœur travaille à un rythme de croisière (160-163BPM), je suis sur le gros plateau en permanence au-delà des 33-35km/h et ça tire un peu dans les guibolles. Je me prends même au jeu en mettant les mains ‘en bas du guidon’ pendant de longs kilomètres, chose que je ne fais que rarement d’habitude. Mais je ne lâche pas le morceau et continue l’effort, doucement mais fermement. Le gros plus, c’est que je n’ai pas mal à l’arrière train et n’ai pas besoin de me mettre en danseuse souvent, ce qui est un avantage contre le vent et sur ce type de parcours plat.

 

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... j'en ai encore à bouffer, de la ligne droite !

 

Après avoir traversé Loyettes via la D20, je franchi le fleuve Rhône et entre en Isère. Je suis maintenant la direction de l’Isle d’Abeau depuis un moment, et les routes empruntées (dont j’ai oublié les références… pour rappel je n’ai plus de carte !) sont moins fréquentées.

 

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Plus loin, à hauteur de St Quentin Fallavier (où je ne suis finalement PAS passé), je vois devant moi un cyclo en blanc. Je le rattrape doucement mais après de long kilomètres à me rapprocher doucement de lui, il accélère après m’avoir vu (semble-t-il). Je dois donc fournir un bon effort pour le reprendre à la faveur d’une courte bosse. Je ralentis à sa hauteur pour lui demander mon chemin. Coup de bol, non seulement le gars est très sympa, mais en plus il va plus ou moins dans la même direction ! Nous allons donc faire les prochaines bornes ensemble, à discuter tranquillement. Puis il me laisse ensuite à hauteur d’Heyrieux, petit village dans lequel je ne rentre pas. Je remonte une belle bosse, de nouveau seul, via la D75 puis plus loin la D36.

 

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La route va redescendre ensuite, puis devenir plate. J’ai ici le vent dans le dos. J’avale les derniers 10km jusqu’à Luzinay (38) à une vitesse au-dessus de 40km/h, sans trop forcer. Un autre aspect du plaisir à vélo, que je ne connais encore que trop peu. A (re)travailler ! Arrivé à Luzinay, je reconnais les lieux (j’étais venu ici en voiture en octobre) et trouve la ligne d’arrivée sans souci.


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Carte (parcours openrunner 1677693):

 

Parcours Luzinay

 

Profil altimétrique:

 

Alti-St-Genis-Luzinay.jpg

 

Conclusions:

 

  • Un parcours différent de ce que j'ai l'habitude de faire, (coef 0.9, c'est bas, donc plat) et une belle distance aujourd'hui - je franchis à l'occasion la barre des 3000kms en 2012.
  • Carte SD à remplacer, GPS qui ne fonctionne pas bien... des petits soucis à régler rapidement en prévision de mes congés dans une semaine :)
  • Une sortie dont je tire une satisfactiont tout 'statistique': la moyenne de plus de 26km/h sur un trajet si long, pour moi c'est de l'ordre de l'exploit ;=) Surtout que je suis arrivé fatigué, mais pas exténué.
  • De nouvelles réflections 'achat vélo'... le fil rouge de ces derniers mois... des soldes intéressantes sur de belles montures, dont un Scott carbone qui me fait de l'oeil à -30%... mais aucun vélociste ne me donnera le même son de cloche à propos de la taille de cadre qu'il me faut... résultat je suis un peu perdu. Je crois que je vais prendre les mesures moi même et ne me fier qu'à mon instinct... et celui de mes amis et de leurs idées/remarques et conseils ! Merci à ceux qui se reconnaitront...
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Jean-Christophe 10/08/2012 00:15

Sacré sortie solo, un vrai BRM !!! Et en plus tu es parti à 4h50 du matin avec la nuit noire, respect! Je n'ai encore jamais roulé seul la nuit, toujours en groupe lors des BRM, ce doit être assez
impressionnant tout seul non ?
JC

cestdurlevelo 10/08/2012 08:47



Ce n'est que la 3-4è fois de ma vie que je roule de nuit, mais en fait j'adore ça. Mais dans certaines conditions, à savoir (1) avoir la sécurité nécessaire (éclairage avant, arrière, gilet
jaune, et bien sur le casque habituel) et aussi (2) rouler sur des routes peu fréquentées. C'est notamment pour ça que j'ai soigneusement évité Genève et sa banlieue au niveau du parcours. Sinon
comme tu peux le voir sur la carte, ça aurait fait plus court de tirer tout droit via Genève, plein sud. Mais j'éviter les moyennes et grosses routes, de nuit.


Sinon oui c'est vrai que ça fait pas loin d'un petit BRM... mais bon en plein été, j'ai qques efforts, kilomètres, et cols derrière moi cette année donc théoriquement, ça passe !



l'Ange Blanc 03/08/2012 09:43

slt Baptiste, je vois que j'ai beaucoup de retard de lecture et j'apprends plein de chose : tu n'as pas pu localiser sur ton GPS ta carte SD car plus de piles ... l'achat d'un nouveau vélo, un
parcours de folie à une vitesse canon. Allez j'y retourne.

cestdurlevelo 06/08/2012 08:39



Salut Gil,


Ouh la oui il s'en est passé des choses récemment.


Pour le GPS je n'ai pas encore réussi à charger la carte sur la mini SD, résultat je n'ai plus qu'un GPS qui ne connait que les nationales et grosses départementales... Pas super utile ça!


A+



Lionel 28/07/2012 21:58

Tu sais qu'il existe des pochettes plastifiées, transparentes en plus, qui une fois la photocopie en place sont complètement étanches avec un bon morceau de ruban adhésif !!!
Mon QG est près de Bourg en Bresse, (cf : Trilogie dans l'Ain sur blog Olive)...

cestdurlevelo 29/07/2012 08:54



ahah oui oui Lionel, je sais qu'il existe des pochettes plastifiées ;)


En fait, je suis passé au numérique aussi parce qu'avec le listing des cols via le Chauvot des '100 cols', ça me permet de géolocaliser les cols, ce qui est très sympa je trouve. Ca me permet de
voir ceux qui ne sont pas indiqués sur place par un panneau ou autre. Et puis ça permet aussi de voir la distance qui m'en sépare sur la carte, si je le souhaite :)



Lionel. 28/07/2012 15:36

Que de soucis on se crée avec toute cette technologie, d'assistanat ! Je reste adepte d'une photocopie de la carte Michelin dans la poche, c'est plus simple et cela laisse la place à
l'improvisation !!
Je n'ai jamais monté le Col de la Faucille, peut être ensemble durant mes vacances d'Août ?

cestdurlevelo 28/07/2012 21:39



Oui, la technologie ça peut être à double tranchant, c'est clair ! Mais si on sait l'utiliser, ça rend la vie plus facile quand même ! Moi les cartes j'ai essayé mais avec la transpiration, etc,
ça ne me convient jamais trop !


Oui pourquoi pas une montée de la Faucille ensemble en effet! Où es tu basé deja?



Brigitte 28/07/2012 09:32

ah ah il s'en passe des choses pendant que je ne suis pas là ! Des aventures ... à chercher dans le noir une aiguille dans une botte de foin ... et une vitesse supersonique pour finir ;-)
C'est vrai que c'est agréable parfois d'être sur un terrain où on peut aller vite !un autre type de plaisir même si le paysage n'est pas top !

cestdurlevelo 28/07/2012 10:01



une mini SD dans une botte de foin oui... quel idiot sur ce coup. Mais ça fait partie de mon apprentissage de ce qui reste pour moi de la longue distance: j'ai tendance à vouloir me précipiter
par peur que le tout prenne trop longtemps, en cas de grosse fatigue, coup de mou, si je me perds, souci tehnique sur le vélo... la prochaine fois au moins je m'arrêterai pour mettre le GPS en
route!!


Quant à l'effort sur plat, ce jour là ça s'est assez incroyablement bien passé oui ! Mais avec un vent dans le nez ç'aurait été une autre paire de manches !



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